Le voisin 5 février, 2006
Posted by Michel in Furtif.trackback
Souvent sujet de querelles plus ou moins violentes, le voisin peut aussi être source de bonheur.
Malheureusement pour moi, c’est sur les jeux de l’indifférence voir de la petite mésentente récurrente que se basent mes relations de voisinnage.
Pourquoi ? Aucune idée car même si j’ai fait quelques efforts, la réciproque ne vient pas…dommage…
Alors quand un ami à moi, fort peu dégourdi avec les outils bureautiques me demande de lui taper un poème qu’il a trouvé par hasard et traitant de ce sujet, j’accepte de bon coeur et vous en offre la primeur en 4 strophes :
Le Voisin
Il y a toujours un voisin
Qui dresse un mur dans son jardin
Ou qui vient me tendre la main
Le voisin, c’est celui qui s’enferme chez lui,
Dans sa maison, dans son quartiers dans son pays;
Ou bien celui qui dit « Bonjour! » tous les matins
Qui demande des nouvelles et me donne un coup d’main.
Le voisin c’est l’casse-pied qui cherche des histoires
Ou bien c’est le chic type qui vient souvent me voir.
Le voisin, c’est parfois celui qui me fait peur
Il a une drôle de tête, une mine de bagarreur.
Ou bien c’est l’étranger qui partage avec moi
Son pays, ses idées, ses coutumes et ses joies
On se déclare la guerre comme des ennemis,
Ou on invente des trucs pour devenir amis.
Sur le banc de l’école, chez moi ou dans le train,
Partout, je suis toujours le voisin de quelqu’un
Qui est lui-même voisin de milliers d’autres copains
Les voisins des copains, jusqu’aux pays lointains.
Et, moi aussi, je dresse des murs dans mon jardin,
Ou bien, je suis celui qui vient tendre la main.

J’aime bien ce poème qui reflète bien la réalité
. Mais je trouve dommage que certains voisins soient aussi “pointilleux” et ne cherchent pas à en apprendre plus sur les personnes qui vivent à côté de chez eux. Je pense que de bonnes relations de voisinage sont source d’enrichissement culturel et personnel.
Je décline toute responsabilité concernant les fautes d’orthographes
.
C’est sans doute à cause de l’heure tardive, mais à voir ainsi rapprochés les mots “jardin” et “main”, il me vient des pensées concernant de petites figurines en faïence dont la liberté est la raison d’être du FLNJ. Spéciale dédicace à l’auteur du commentaire précédent
Ceci dit, très joli poème et tellement véridique. On peut aussi bien tomber sur le voisin qui vient souhaiter la bienvenue quand on emménage, comme sur celui qui passe sans décocher un regard alors qu’on essaie de faire monter un lave-linge dans un escalier a priori pas fait pour. Tout fout le camp ma bonne dame.